Diagnosis complexity of dentinogenesis imperfecta involving DSPP genetic variants
Variant / mécanisme
Variants pathogènes dans la région répétitive (>200 répétitions en tandem de 9 pb) de l'exon 5 de DSPP, non détectables par séquençage short-read, résolus par séquençage long-read Oxford Nanopore Technology (ONT)
Résumé
Dans une cohorte de 112 individus (42 cas index, 70 apparentés) présentant des signes cliniques de dentinogenèse imparfaite ou de dysplasie dentinaire, des variants pathogènes dans DSPP ont été identifiés dans 41 familles, dont 14 variants nouveaux. La majorité des variants se situent dans l'exon 5, une région très répétée (>200 répétitions de 9 pb) inaccessible aux méthodes short-read. Le séquençage long-read par Oxford Nanopore (ONT) a résolu les cas où les méthodes conventionnelles échouaient, plusieurs variants montrant une variabilité d'expressivité intrafamiliale.
Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.
Analyse
Cet article illustre concrètement une limite technique persistante du séquençage short-read : les régions très répétées restent un angle mort diagnostique. L'approche ONT comme complément ciblé pour les gènes récalcitrants comme DSPP est une solution pragmatique à intégrer dans les panels dentaires. La variabilité d'expressivité intrafamiliale suggère des facteurs modificateurs non encore identifiés.
Pourquoi ce score ?
Impact clinique : 2/3 · Solidité de l'évidence : 2/3 · Nouveauté : 1/2 · Effectif : 1/1 · Qualité du journal : 1/1 → Total : 7/10
Mots-clés
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