Retour
LZTR1HGNC Autosomique dominant ou autosomique récessifPubMedExpansion phénotypique

The Evaluation of Molecular Genetics and Clinical Manifestations in Patients With LZTR1-Associated Noonan Syndrome: A Retrospective Chart Review and Review of Literature

Jaouadi H, Hicazi Ş, Raski CR, et al.Am J Med Genet A 2026 · septembre 2026
Score de pertinence
7/10
Pathologie / domaine
Syndrome de Noonan
Source
PubMed
PMID 42687096

Variant / mécanisme

LZTR1

Variants pathogènes de LZTR1, seul gène du syndrome de Noonan à transmission à la fois autosomique dominante et autosomique récessive

Résumé

Cette revue rétrospective multicentrique de dossiers a réuni 21 patients non encore rapportés, âgés de 6 mois à 49 ans, suivis dans trois centres tertiaires pour un syndrome de Noonan lié à LZTR1 : 15 de forme autosomique dominante et 6 de forme autosomique récessive. Une revue de la littérature 2015-2025 a ajouté 100 individus pour l'analyse comparative selon le mode de transmission. Le tableau confirme la fréquence de la dysmorphie craniofaciale et de l'atteinte neurodéveloppementale et multisystémique, avec la sténose valvulaire pulmonaire comme lésion cardiaque la plus fréquente et une cardiomyopathie hypertrophique plus marquée dans les formes récessives. Les anomalies lymphatiques sont observées à une fréquence supérieure à celle rapportée jusqu'ici. Deux observations sortent du cadre attendu : la coexistence d'une forme dominante avec une délétion 22q11.2, et deux patients de forme récessive présentant des signes évocateurs de schwannomatose.

Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.

Analyse

LZTR1 reste l'un des rares gènes où le mode de transmission détermine à la fois le phénotype et le conseil génétique, et cette série renforce l'idée que la cardiomyopathie hypertrophique marque plutôt les formes récessives — donc à rechercher activement avant d'annoncer un risque de récurrence. Le signal sur les anomalies lymphatiques, jusqu'ici sous-déclarées, mérite d'être intégré au bilan initial. Les deux cas de forme récessive avec signes de schwannomatose posent une vraie question de surveillance, mais sur deux patients seulement il est trop tôt pour en tirer une conduite à tenir.

Analyse par Dr Thibaut Benquey

Pourquoi ce score ?

Impact 2/3Évidence 2/3Nouveauté 1/2Effectif 1/1Publication 1/1

Impact clinique : 2/3 · Solidité de l'évidence : 2/3 · Nouveauté : 1/2 · Effectif : 1/1 · Statut de publication : 1/1 → Total : 7/10

Mots-clés

LZTR1syndrome de Noonancardiomyopathieanomalies lymphatiquescorrélation génotype-phénotype
Rapport hebdo dans votre boîte mail

Chaque mercredi · Sélection commentée · Gratuit · Désabonnement en 1 clic