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CD36HGNC PubMed⭐ À la uneVariant récurrent

A Common CD36 Variant and the Genetic Landscape of Dilated Cardiomyopathy in Individuals of African Ancestry.

Challa SP, Biddinger KJ, Abramowitz SA, et al. — JAMA 2026 · octobre 2026
Score de pertinence
8/10
Pathologie / domaine
Cardiomyopathie dilatée chez les individus d'ascendance africaine
Source
PubMed
PMID 42895716

Variant / mécanisme

CD36

Variant non-sens fréquent CD36 Y325Ter, à risque plus élevé chez l'homozygote que chez l'hétérozygote, comparé aux variants tronquants de TTN et aux autres gènes établis de cardiomyopathie dilatée

Résumé

Cette étude d'association multicohorte (All of Us, Million Veteran Program, Penn Medicine Biobank, DCM Precision Medicine Study) compare la contribution du variant non-sens CD36 Y325Ter, enrichi chez les individus d'ascendance africaine, à celle des variants tronquants de TTN et des variants pathogènes ou probablement pathogènes de 11 gènes de cardiomyopathie dilatée (CMD) à haut niveau de preuve. Parmi 82 623 individus d'ascendance majoritairement africaine, dont 1316 atteints de CMD, le risque de CMD est accru chez les homozygotes Y325Ter (OR 4,8) comme chez les hétérozygotes (OR 1,4), contre un OR de 8,5 pour les variants tronquants de TTN. Parmi les cas, 2,5 % sont homozygotes pour le variant de CD36, 4,3 % portent un variant tronquant de TTN et 1,2 % un variant pathogène ou probablement pathogène d'un autre gène établi. La fraction de CMD attribuable à CD36 dans la population (9,0 %) dépasse celle des variants tronquants de TTN (3,7 %).

Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.

Analyse

Résultat important pour l'interprétation des exomes et génomes de patients d'ascendance africaine avec CMD : un variant fréquent, à effet modeste chez l'hétérozygote et plus marqué chez l'homozygote, pèse davantage à l'échelle populationnelle que TTN. Il sort du cadre mendélien classique de l'ACMG, et son rendu clinique (classement, conseil familial, dépistage des apparentés) reste à définir. La fraction attribuable n'est pas une pénétrance individuelle : un OR de 1,4 chez l'hétérozygote invite à la prudence avant de proposer une surveillance cardiologique sur ce seul génotype.

Analyse par Dr Thibaut Benquey

Pourquoi ce score ?

Impact 2/3Évidence 3/3Nouveauté 1/2Effectif 1/1Publication 1/1

Impact clinique : 2/3 · Solidité de l'évidence : 3/3 · Nouveauté : 1/2 · Effectif : 1/1 · Statut de publication : 1/1 → Total : 8/10

Mots-clés

cardiomyopathiecardiomyopathie dilatéeascendance africainefraction attribuableTTN
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