A Multi-Center Integrative Cohort Characterizing the Genetic, Clinical, and Transcriptomic Features of ACP5 Deficiency.
Variant / mécanisme
Variants bialléliques de ACP5 avec perte d'activité phosphatase acide tartrate-résistante (TRAP) ; signature interféron de type I, monocytes source majeure d'inflammation.
Résumé
Cohorte intégrative multicentrique de 17 patients porteurs d'un déficit en ACP5 (SPENCDI) d'Égypte et de Chine, avec cinq nouveaux variants pathogènes, dont trois faux-sens confirmés par perte d'activité TRAP. L'atteinte squelettique domine (dysplasie, petite taille), associée à une activité inflammatoire élevée. Le transcriptome (bulk et cellule unique) révèle un enrichissement des voies NF-κB, MAPK et de mort cellulaire et une signature interféron de type I dans les monocytes, identifiés comme source majeure d'inflammation. Sur le plan thérapeutique, prednisolone et azathioprine étaient les plus efficaces, avec une réponse partielle aux inhibiteurs de JAK (ruxolitinib, upadacitinib).
Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.
Analyse
Au-delà de l'expansion du spectre de ACP5, l'intérêt est le lien mécanistique interféronopathie/monocytes qui rationalise une piste thérapeutique (inhibiteurs de JAK), même si la réponse n'est ici que partielle. La confirmation fonctionnelle des faux-sens par l'activité TRAP est un bon exemple d'ancrage de la classification des variants. Cohorte modeste mais bien phénotypée.
Analyse par Dr Thibaut Benquey
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