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TSC2HGNC Autosomique dominantPubMedVariant récurrentExpansion phénotypique

Molecular Characterization of TSC1 and TSC2 Variants in a Greek Cohort of Tuberous Sclerosis Complex Patients.

Avgeris SN, Fostira F, Apostolou P, et al.Hum Mutat 2026 · août 2026
Score de pertinence
7/10
Pathologie / domaine
Sclérose tubéreuse de Bourneville
Source
PubMed
PMID 42577675
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Variant / mécanisme

Variants perte de fonction de TSC1 ou TSC2 entraînant une dérégulation de la voie mTOR et la formation d'hamartomes multisystémiques.

Résumé

Les auteurs ont caractérisé le spectre variationnel de TSC1 et TSC2 chez 34 probands grecs non apparentés, dont 26 avec un diagnostic certain de sclérose tubéreuse de Bourneville et 8 avec un diagnostic possible. Le séquençage ciblé de tous les exons codants et des jonctions exon-intron, avec confirmation Sanger, a identifié un variant pathogène ou probablement pathogène chez 22 des 34 probands, soit un rendement global de 65 %. Ces variants se répartissaient en 32 % (7/22) dans TSC1 et 68 % (15/22) dans TSC2, et 7 des 22 variants (32 %) n'avaient jamais été rapportés. Le taux de détection moléculaire atteignait 77 % (20/26) chez les patients répondant aux critères cliniques de diagnostic certain, contre 25 % (2/8) en cas de diagnostic seulement possible. L'analyse exploratoire génotype-phénotype montrait une tendance à une présentation clinique plus sévère chez les porteurs de variants TSC2.

Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.

Analyse

L'information la plus directement utilisable en consultation n'est pas le spectre variationnel lui-même mais le contraste de rendement entre diagnostic certain (77 %) et diagnostic possible (25 %) : c'est cette donnée qui permet de calibrer l'attente d'une famille avant prélèvement. La tendance à une sévérité accrue avec TSC2 reste exploratoire sur 22 porteurs et ne doit pas être présentée comme un facteur pronostique individuel. Les 12 probands négatifs rappellent la limite d'une stratégie ciblée sur deux gènes : mosaïcisme et variants introniques profonds échappent à ce cadre, et le WES/WGS avec analyse de couverture allélique reste la voie de recours.

Analyse par Dr Thibaut Benquey

Pourquoi ce score ?

Impact 2/3Évidence 2/3Nouveauté 1/2Effectif 1/1Publication 1/1

Impact clinique : 2/3 · Solidité de l'évidence : 2/3 · Nouveauté : 1/2 · Effectif : 1/1 · Statut de publication : 1/1 → Total : 7/10

Mots-clés

sclérose tubéreusevoie mTORrendement diagnostiquecorrélation génotype-phénotypeconseil génétique
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