THE GENETIC LANDSCAPE OF HEREDITARY SPASTIC PARAPLEGIA IN CANADA
Variant / mécanisme
SPAST
Forte hétérogénéité génétique ; SPAST principal gène (22,5 %), suivi de SPG7, ATL1, SPG11 et SPG8
Résumé
Cette cohorte multicentrique canadienne (registre CanHSP, 7 centres) analyse 671 patients issus de 423 familles répondant aux critères cliniques de paraplégie spastique héréditaire (PSH), explorés par panels (435 individus) ou par exome (485), avec recherche de CNV par ExomeDepth et confirmation par MLPA. Un résultat moléculaire est obtenu chez 426 patients (63,5 %) : 52,3 % liés à une PSH, 10,4 % à une affection mimant une PSH et 0,7 % à d'autres diagnostics, 36,5 % restant non résolus. Les gènes les plus fréquents sont SPAST (22,5 %), SPG7 (5,7 %), ATL1 (5,2 %), SPG11 (3,6 %) et SPG8 (3,3 %). SPAST, ATL1 et SPG8 sont surtout associés aux formes pures, SPG7 et SPG11 plus souvent aux formes compliquées, avec atteinte cérébelleuse pour SPG7 et troubles cognitifs et développementaux pour SPG11.
Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.
Analyse
Preprint non relu par les pairs. Le chiffre le plus utile en consultation est la part des affections mimant une PSH (10,4 %) : un tableau de PSH justifie une analyse large, exome ou génome, plutôt qu'une interrogation restreinte aux gènes de PSH. Plus d'un tiers des patients restent sans diagnostic ; les auteurs évoquent la réanalyse, le génome, l'ARN et le long-read, sans données propres sur leur apport.
Analyse par Dr Thibaut Benquey
Pourquoi ce score ?
Impact clinique : 2/3 · Solidité de l'évidence : 3/3 · Nouveauté : 1/2 · Effectif : 1/1 · Statut de publication : 0/1 → Total : 7/10
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