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PubMedGénotypage préemptif

Dispensing of actionable pharmacogenetic drugs among adults receiving cardiovascular disease medications in the Northern Netherlands: A serial cross-sectional study

Zhang Z, Zhou G, Bos JHJ, et al.Clin Pharmacol Ther 2026 · septembre 2026
Score de pertinence
6/10
Pathologie / domaine
Maladies cardiovasculaires — exposition aux médicaments pharmacogénétiquement actionnables
Source
PubMed
PMID 42677489

Couple gène-médicament / mécanisme

Prévalence d'exposition aux médicaments à interaction gène-médicament actionnable selon CPIC ou DPWG, et potentiel de réutilisation d'un génotypage CYP2C19, CYP2D6 ou SLCO1B1

Résumé

Étude transversale répétée sur la base de dispensation officinale IADB.nl de l'université de Groningue, de 2019 à 2023, portant sur les adultes traités pour une maladie cardiovasculaire, définis par au moins deux prescriptions du même médicament cardiovasculaire dans un intervalle de 180 jours. La taille annuelle de la cohorte allait de 47 602 personnes en 2019 à 41 846 en 2023, avec un âge moyen d'environ 70 ans et 48 % d'hommes. La prévalence de dispensation d'au moins un médicament à interaction gène-médicament actionnable selon CPIC ou DPWG restait stable à environ 90 %, celle d'au moins deux à 68 %, et augmentait significativement avec l'âge. Les médicaments cardiovasculaires représentaient 75 % des molécules concernées, devant les inhibiteurs de la pompe à protons (55 %) ; en 2023, les médicaments associés à CYP2C19, CYP2D6 et SLCO1B1 concernaient respectivement 60 %, 53 % et 51 % des patients. Parmi eux, 24 %, 23 % et 4 % auraient eu l'occasion de réutiliser un résultat de génotypage monogénique, contre 66 %, 65 % et 83 % avec un génotypage en panel.

Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.

Analyse

Le chiffre qui compte ici est le contraste entre 4 % et 83 % pour SLCO1B1 : le génotypage monogénique, déclenché à l'occasion d'une prescription, ne sera presque jamais réutilisé, alors qu'un panel réalisé une fois couvre la grande majorité des occasions ultérieures. C'est l'argument le plus direct en faveur du génotypage préemptif en panel, et il est ici quantifié sur une population réelle de plus de 40 000 adultes traités, d'âge moyen 70 ans, exactement celle où la polymédication rend la question pertinente. L'étude ne mesure toutefois aucun résultat clinique ni aucun coût : elle décrit une opportunité d'exposition, pas un bénéfice, et l'évaluation médico-économique reste à faire, comme le reconnaissent les auteurs.

Analyse par Dr Thibaut Benquey

Pourquoi ce score ?

Impact 1/3Évidence 2/3Nouveauté 1/2Effectif 1/1Publication 1/1

Impact clinique : 1/3 · Solidité de l'évidence : 2/3 · Nouveauté : 1/2 · Effectif : 1/1 · Statut de publication : 1/1 → Total : 6/10

Mots-clés

génotypage préemptifCYP2C19SLCO1B1maladies cardiovasculairespanel pharmacogénétiqueDPWG
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