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medRxivGénotypage préemptifCPIC Level A

Genotype-predicted drug response phenotypes and their co-occurrence with dispensed medicines among 738,531 participants in the UK Our Future Health study

Rentsch, C. T.; Bhaskaran, K.; Pavicic, M.; Warren, H. R.; Matthewman, J.; Barry, E.; Rafi, I.; Hayward, J.; Gerada, C.; Shah, A.; Munroe, P. B.; Silver, M. J.; Pirmohamed, M.medRxiv 2026 · août 2026
Score de pertinence
6/10
Pathologie / domaine
Génotypage pharmacogénétique préemptif en soins primaires
Source
medRxiv
DOI 10.64898/2026.08.11.26360205
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Couple gène-médicament / mécanisme

Les phénotypes de réponse médicamenteuse sont prédits à partir des génotypes imputés de 17 pharmacogènes disposant de recommandations de prescription, puis confrontés aux médicaments réellement délivrés ; les associations dominantes passent par CYP2C19 (inhibiteurs de la pompe à protons, antidépresseurs) et SLCO1B1 (statines).

Résumé

Cette analyse transversale de la nouvelle biobanque nationale britannique Our Future Health a appliqué PharmCAT v3.1.1 aux génotypes imputés de 738 531 participants, sur 17 pharmacogènes disposant de recommandations de prescription établies. Tous les participants portaient au moins un phénotype pharmacogénétique actionnable, avec une moyenne de 6,1 (écart-type 1,3), un décompte comparable entre groupes d'ascendance génétiquement inférée bien que les gènes contributeurs diffèrent. À partir des données de délivrance en soins primaires, 36,8 % (IC 95 % 36,7-36,9) avaient reçu entre avril 2018 et juin 2025 au moins un médicament apparié à un gène pour lequel ils portaient un phénotype actionnable, proportion croissante avec l'âge et atteignant 43,7 % à 58,9 % selon l'ascendance chez les 70 ans et plus. Les participants portaient un phénotype actionnable pour en moyenne 13,8 des 33 médicaments délivrés en soins primaires anglais avec recommandation pharmacogénétique (écart-type 6,5), dont en moyenne 0,6 (écart-type 1,0) leur avait effectivement été délivré. La co-occurrence était concentrée sur quelques classes très prescrites, principalement les inhibiteurs de la pompe à protons et les antidépresseurs via CYP2C19, et les statines via SLCO1B1.

Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.

Analyse

Ce travail fournit le dénominateur qui manquait aux discussions sur le génotypage préemptif : un tiers des adultes, et jusqu'à près de six sur dix après 70 ans, ont déjà reçu un médicament concerné par un de leurs phénotypes actionnables. La concentration du signal sur CYP2C19 et SLCO1B1 plaide pour commencer par un test ciblé sur quelques gènes à fort rendement plutôt que par un panel large, argument commode face au coût. Deux réserves à garder en tête : les génotypes sont imputés, ce qui limite la résolution des pharmacogènes structurellement complexes, et une co-occurrence n'est pas un bénéfice clinique démontré — il s'agit d'un préprint mesurant une opportunité, pas un effet sur les événements indésirables.

Analyse par Dr Thibaut Benquey

Pourquoi ce score ?

Impact 2/3Évidence 2/3Nouveauté 1/2Effectif 1/1Publication 0/1

Impact clinique : 2/3 · Solidité de l'évidence : 2/3 · Nouveauté : 1/2 · Effectif : 1/1 · Statut de publication : 0/1 → Total : 6/10

Mots-clés

génotypage préemptifCYP2C19SLCO1B1soins primairesbiobanque
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