Pharmacogenetics in pediatric oncology: Current evidence and challenges for clinical implementation.
Couple gène-médicament / mécanisme
TPMT, NUDT15, DPYD, UGT1A1
Couples gène-médicament des antinéoplasiques pédiatriques : TPMT/NUDT15 et thiopurines, DPYD et fluoropyrimidines, UGT1A1 et irinotécan
Résumé
Cette revue bibliographique fait le point sur les données pharmacogénétiques des principaux antinéoplasiques utilisés en oncologie pédiatrique et sur les facteurs qui conditionnent leur mise en œuvre en pratique courante. Les sources étaient PubMed/MEDLINE, la base ClinPGx et les grandes recommandations internationales (CPIC, DPWG, Canadian Pharmacogenomics Network for Drug Safety), complétées par les recommandations de la Société espagnole de pharmacogénétique et pharmacogénomique et le catalogue commun des tests génétiques et génomiques du système national de santé espagnol. Six couples gène-médicament ou groupes de médicaments ont été retenus ; TPMT/NUDT15 et thiopurines, DPYD et fluoropyrimidines, UGT1A1 et irinotécan ont le plus haut niveau de preuve, même si les données pédiatriques propres à l'irinotécan restent limitées. Les biomarqueurs des anthracyclines, du méthotrexate et du cisplatine reposent sur des preuves plus hétérogènes, bien que les anthracyclines et le cisplatine fassent l'objet de recommandations canadiennes spécifiques et que des variants de SLCO1B1 puissent signaler un risque accru de toxicité du méthotrexate. Les auteurs soulignent que l'ontogenèse et la phénoconversion modifient la concordance génotype-phénotype chez l'enfant et limitent l'extrapolation des données de l'adulte.
Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.
Analyse
Revue narrative sans critères de sélection explicités, mais dont la hiérarchie est claire et directement utilisable : trois couples gène-médicament sont mûrs pour la pratique pédiatrique, les autres relèvent encore de la recherche. Le passage le plus utile porte sur l'ontogenèse : la traduction fonctionnelle d'un génotype varie avec l'âge, et c'est précisément la donnée pédiatrique qui manque pour l'irinotécan.
Analyse par Dr Thibaut Benquey
Pourquoi ce score ?
Impact clinique : 2/3 · Solidité de l'évidence : 1/3 · Nouveauté : 1/2 · Effectif : 0/1 · Statut de publication : 0/1 → Total : 4/10
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