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DPYD, UGT1A1HGNC PubMedDose recommandéeEffet indésirableCPIC Level A

Real-world analysis of genotype-guided treatment for carriers of actionable DPYD and UGT1A1 variants.

Pasternak AL, Tackett W, Banerjee M, et al. — Pharmacogenomics J 2026 · octobre 2026
Score de pertinence
6/10
Pathologie / domaine
Chimiothérapie par fluoropyrimidines ou irinotécan
Source
PubMed
PMID 42864318

Couple gène-médicament / mécanisme

DPYD, UGT1A1

Déficit d'activité de la dihydropyrimidine déshydrogénase (DPYD) et de la glucuronoconjugaison (UGT1A1) exposant à une toxicité accrue

Résumé

Cette étude cas-témoins rétrospective appariée a comparé les taux d'événements indésirables graves survenus au cours des trois premiers cycles chez des porteurs de variants DPYD et UGT1A1 traités selon leur génotype ou selon le schéma standard par fluoropyrimidines et irinotécan. L'appariement portait sur le phénotype à risque, le protocole de chimiothérapie et l'âge. Seize sujets ont reçu un traitement guidé par le génotype, dont 12 sous fluoropyrimidines, appariés à 75 sujets traités de façon standard. Le critère principal, la survenue d'un événement indésirable grave imputé à la fluoropyrimidine ou à l'irinotécan, était significativement moins fréquent dans le bras guidé (12,5 % contre 50,7 % ; odds ratio 0,15 ; IC 95 % 0,03-0,68), de même que les modifications de traitement (12,5 % contre 54,6 % ; p < 0,05). Six sujets du bras guidé (37,5 %) ont bénéficié d'une escalade de dose bien tolérée.

Synthèse rédigée par Geno'X. Pour l'abstract original complet, consulter la publication source.

Analyse

L'ampleur de l'effet est spectaculaire mais les effectifs la rendent fragile : 16 patients guidés, dont 12 seulement sous fluoropyrimidines, contre 75 témoins — l'intervalle de confiance de l'odds ratio va de 0,03 à 0,68, et le résultat tient à quelques événements. L'étude est rétrospective et non randomisée : les patients génotypés en amont peuvent différer des autres par des caractéristiques non capturées par l'appariement sur phénotype, protocole et âge. Son intérêt est ailleurs : elle rappelle que le génotypage DPYD ne sert pas qu'à réduire les doses, puisque plus d'un tiers des patients guidés ont pu être escaladés sans toxicité.

Analyse par Dr Thibaut Benquey

Pourquoi ce score ?

Impact 3/3Évidence 1/3Nouveauté 1/2Effectif 0/1Publication 1/1

Impact clinique : 3/3 · Solidité de l'évidence : 1/3 · Nouveauté : 1/2 · Effectif : 0/1 · Statut de publication : 1/1 → Total : 6/10

Mots-clés

DPYDUGT1A1fluoropyrimidinesirinotécantoxicité
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